
| Deuxième Avent Je suis le bon Berger mardi 2 décembre 2008, par Oncle Yvan |
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Je suis le bon Berger.Les dimanches de l’Avent sont destinés à faire réfléchir les chrétiens sur la personne et l’œuvre de Jésus, Celui qui est venu parmi nous en cette nuit mémorable de Bethléem, il y très longtemps. Ce petit enfant était la forme que Dieu prenait pour être plus proche des humains, pour mieux leur parler et les sauver pour l’éternité. La Noël est fêtée afin que chacun puisse réaliser que Jésus est le cadeau le plus précieux que Dieu ait fait aux terriens que nous sommes. Il se présente à nous aujourd’hui comme le bon berger. Le texte de Jean 10.11 dit exactement ceci : « moi je suis le berger, le bon. Le berger, le bon, “dispose” sa vie pour ses brebis. » Le terme “dispose” traduit par “donne” dans nos bibles, et “mettre” par la version J. N. Darby pourrait faire penser à une offrande précieuse qui est déposée devant Dieu pour la Lui offrir. Image bien connue qui est d’une lecture aisée. Plusieurs de ceux qui ont écrit des textes repris dans la Bible ont exercé le métier de berger. On peut citer Moïse, Amos, et d’autres. Mais un des plus célèbres fut David, le grand roi d’Israël. De berger des brebis, il devint le berger d’Israël. Cf.1 Samuel 16.11,19. Mais le meilleur des bergers, c’est Jésus. Il conduit à la vie éternelle ceux qui veulent bien le suivre. Cf. Jean 10. 28. Que fait le berger pour ses brebis ? 1) Le matin, en les appelant, il les sortait de la bergerie et les inspectait au passage à la porte. Cf. Jean 10.3 2) Sur le chemin, il marchait devant elles et les conduisait vers des prairies bien vertes où elles pouvaient se nourrir. Il cherchait aussi les sources d’eau potable pour que les brebis puissent boire à satiété. Cf. Psaume 23.2. 3) Si une brebis boitait, il l’immobilisait rapidement et soignait la patte blessée. La brebis malade pouvait recevoir aussi ses soins bienveillants. Incapable de marcher, le berger la prenait sur ses épaules. Cf. Ésaïe 40.11. 4) En ce temps-là, les bêtes féroces n’étaient pas rares. Les lions, les ours et même les loups étaient des ennemis toujours menaçants. Si l’un d’entre eux convoitait une brebis ou un agneau, alors David, avec son bâton et son lance pierres, attaquait la méchante bête, la chassait ou la tuait. Cf.1 Samuel 17.34-37. // 2 Cor. 1.10, 2 Tim. 4.17. 5) Le soir, le berger ramenait ses brebis à la bergerie et à la porte, il les comptait pour s’assurer qu’elles étaient toutes rentrées. S’il en manquait une, il partait à sa recherche jusqu’à ce qu’il la trouve. Cf. Luc 15.3-7. Si la porte de l’enclos n’avait pas de battants, les chiens dressés se mettaient en travers de la porte pendant l’absence du berger afin d’éviter toute sortie intempestive. 5. Le Bon Berger prend soin des brebis et les rend capables de le suivre fidèlement (Héb.13. 20-21). 6. Le Bon Berger conduit les Siens dans une seule bergerie, dans des demeures qu’Il prépare pour elles dans son pays. Jean 14.1-3. Suivons-Le donc fidèlement en mettant Sa Parole en pratique. Jac.1.22. Suivre Jésus consiste à l’accepter comme tel dans notre vie. Accepter qu’il est notre Sauveur, qu’Il nous délivre de la puissance et des conséquences éternelles de nos péchés (être éloigné pour toujours de Dieu dans le lieu infernal avec le diable) et désormais vivre d’après les lumières que nous donnera la lecture régulière de la Bible. Si vous vous tournez vers lui maintenant par la foi dans ce qu’il nous dit, vous allez passer de la mort promise par vos fautes à la vie éternelle. Prenez la peine de lire trois textes bibliques : Jean 3.16 + Jean 5.24 + Romains 8.1. Et si vous n’avez pas de Bible, demandez-la nous elle vous sera envoyée gracieusement. Oncle Yvan de Tourne-Bride - Yvan Dussart - décembre 1 2008. |
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