
Moi, l'Éternel, je ne change pas.
Malachie 3. 6
Tout ce qui nous est donné de bon et tout don parfait descendent d'en haut, du Père des lumières, en qui il n'y a pas de variation ni d'ombre de changement.
Jacques 1. 17
Dieu ne change pas
Notre monde évolue rapidement. Je me souviens, quand j’étais gamin, le téléphone était rare, attaché à un fil, lourd et parfois bien difficile à l’usage tant les bruits parasites étaient nombreux et fort gênants. Aujourd’hui, c’est tout autre. Portatif, sans fil, il tient dans la main et dans la poche. Il fonctionne bien, où que l’on soit. Rares sont les gens, qui, comme moi, n’ont pas leur G ! à portée de la main et de l’oreille.
Des institutions financières et des entreprises que l'on croyait solides s'écroulent. Les guerres ne cessent pas et déchirent les populations à divers endroits du globe, et engendrent partout famine et souffrance. On parle de changements climatiques et écologiques. Les valeurs morales sont constamment remises en question : il faut bien vivre avec son temps, dit-on.
Ainsi tout change. Mais savez-vous ce qui change le plus vite ? C'est nous-mêmes. On est vite vieux, me disait, récemment, un copain d’école. Notre vie s'écoule et rien ne peut l'arrêter. Inéluctablement le vieillissement se fait et touche nos forces, notre mémoire, notre lucidité. Malvoyant, malentendant, mal marchant, … triste cortège des maux qui nous atteignent tôt ou tard. Les prothèses de toutes sortes se font toujours plus nécessaires pour palier les déficiences inévitables.
Mais tout n’est pas si noir. Il y a Quelqu’un et quelques choses cependant qui ne changent pas, et restent immuables, c'est le Dieu d’amour qui se révèle à quiconque veut bien lire la Bible. Son amour, sa fidélité, la solidité de Ses promesses, son approche rendue possible par l’œuvre de salut accomplie par le Seigneur Jésus-Christ, Son écoute attentive à nos prières, Ses protections et Ses délivrances et Son accueil tendre et secourable,… sont d’une constance remarquable et rassurante. On peut s’y fier sans crainte ni hésitation.
Aujourd’hui, c'est encore le temps de la grâce divine qui permet à quiconque de s'approcher de Dieu pour connaître son amour. Le péché avait établi une séparation entre Dieu et sa créature (Ésaïe 59.2) Mais Jésus a “fait la paix par le sang de sa croix” (Colossiens 1.20): il ne nous reste plus qu'à nous approcher de Dieu pour connaître cette paix de la conscience et du cœur. Au milieu d'un monde de plus en plus incertain et troublé, nous pourrons alors faire l'expérience de la solidité de ce que Dieu a établi : nous pourrons vivre par la foi, sous son regard. Soyons assurés de son amour qui ne peut changer, et la paix débordera de notre cœur, la confiance remplira notre esprit.
“Écoute-moi… dit Dieu, … Moi, je suis le Même, – Moi, le premier, et Moi, le dernier” (Ésaïe 48.12).
Oncle Yvan de Tourne-Bride – Yvan Dussart – juin b 2010.